Accueil » News » Parution – Rapport sur les monnaies digitales de banque centrale de l’Observatoire de la finance

 
 

Parution – Rapport sur les monnaies digitales de banque centrale de l’Observatoire de la finance

 

Suite à la crise financière de 2008, la nature de la monnaie et la création monétaire sont devenues des sujets de débat dans plusieurs pays. En Suisse, le débat autour de la création d’un « franc électronique » (c.à.d. une monnaie digitale de banque centrale) va prendre de l’ampleur dans les prochaines années.

En date du 14 mars 2018, le Postulat Wemuth (N° 18.3159) a été déposé au Conseil National sollicitant le Conseil Fédéral pour qu’il examine la faisabilité et les enjeux de la création d’un « cryptofranc » (équivalent à une monnaie digitale de banque centrale). Simultanément le 15 mars 2018 une interpellation intitulée « Un cryptofranc pour la Suisse? » a également été déposée. Le postulat précité, accepté par le Parlement, oblige le Conseil fédéral à étudier ce thème et à fournir un rapport à ce sujet.

La proposition a également emporté le soutien de certains élus et cadres dirigeants du secteur financier qui y voient une alternative crédible à l’initiative « Monnaie pleine », permettant aux banques centrales de reprendre la main face à l’essor des cryptomonnaies privées, tout en laissant la liberté aux banques commerciales de développer des activités de crédit et d’attirer des dépôts.

La question est d’autant plus importante aujourd’hui que des sociétés comme Facebook développent leur propre système de paiements privés alliant big data et cryptomonnaies. Or, les risques sont importants dans des produits privés qui combinent spéculation et utilisation des données personnelles.

Au vu de l’importance de cette question pour notre système de paiement et en prévision du débat public qui ne manquera pas de se développer, l’Observatoire de la Finance a approfondi l’étude de cette question dans le cadre d’un rapport analysant les opportunités, risques et impacts des monnaies digitales de banque centrale.

Le rapport, téléchargeable ci-dessous en plusieurs langues, se décline en 2 versions :

 

Une version « internationale » concernant potentiellement n’importe quel Etat

Une version « suisse » axée plus spécifiquement sur le cas suisse

 

Aucun commentaire

Soyez le premier à donner votre avis.

Poster un Commentaire